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Focus sur les filières d’excellence en droit : Collèges de droit, Magistères et DJCE 

Focus sur les filières d’excellence en droit : Collèges de droit, Magistères et DJCE 

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Tu es en train de lire les bonnes lignes, les magistères, DJCE et autres collèges de droit n’attendent que toi ! Parfois mal connues des étudiants d’université, Le Petit Juriste te présente ces formations réputées dotées de nombreux atouts.

 

  • Qu’est-ce qu’un collège de droit ?

Le collège de droit (parfois aussi connu sous le nom « d’école de droit ») est une filière sélective proposée par plusieurs universités en France et s’adressant à des étudiants d’un très bon niveau scolaire. Recrutés sur dossier directement après le baccalauréat, pendant la licence ou durant le Master, les étudiants du Collège suivront des cours de complément en sus du cursus traditionnel proposé en faculté de droit. Ces séminaires et conférences de méthode supplémentaires visent à enrichir leur culture générale, les ouvrir à d’autres matières que les sciences juridiques pures et faire d’eux rien de moins que des juristes d’un niveau exceptionnel.

 

  • Qu’est-ce qu’un magistère ?

Magistèrenom masculin, du latin liturgique magisterium issu de magister (« maitre »).

 

Créés en 1985 à l’initiative du Ministre de l’éducation nationale d’à lors Jean-Pierre Chevènement, ces formations créées dans les universités et les Ecoles normales supérieures ont vocation à « donner à l’université les moyens de concurrencer les grandes écoles », pour reprendre les termes d’Alain Cordier, Président de l’Association générale des responsables de magistères.

 

Le magistère est très exactement un diplôme d’excellence universitaire français à accréditation nationale, préparé en trois ans, après deux premières années d’études supérieures. En plus de suivre les enseignements classiques dispensés en L3, M1 et M2, les étudiants profiteront de cours plus nombreux et plus pointus dans la spécialité du magistère auquel ils appartiennent. La plupart du temps, l’entrée en magistère se fait en L3, mais il est parfois possible d’accéder à un magistère directement en M1 ou M2 ; le nombre de places disponibles est en revanche plus réduit et tous les magistères n’ouvrent pas cette possibilité.

 

L’ambition de ces deux types de formation – collèges de droit et magistères – est alors double : former à haut niveau des étudiants choisis et rendre ses lettres de noblesse à un système universitaire en perte de compétitivité.

 

  • Qu’est-ce qu’un DJCE ?

Le DJCE, pour Diplôme de Juriste Conseil d’Entreprise, est un diplôme sélectif en droit des affaires adressé aux titulaires d’un Master 1 en droit et se décomposant en un Master 2 et un certificat de spécialité.

  • Existe-t-il un lien entre les magistères et les DJCE ?

Oui. Certains centres DJCE comme ceux de Paris, Lyon et Montpellier prévoient une formation de deux à trois ans au sein d’un magistère précédant l’entrée au DJCE. Dès lors, l’élève qui obtient sa licence, son Master I et qui valide les matières du magistère sans rattrapage intègrera automatiquement le Master II/DJCE.

Des formations vraiment différentes de l’université ?

Le collège de droit comporte de nombreuses différences par rapport à un cursus classique de faculté. Tout d’abord, tous les collèges de droit à l’exception de l’école de droit de Paris 1 proposent entre quarante et deux-cent quarante heures par an de séminaires et de conférences de méthodes, en complément des matières fondamentales de licence ou de Master. Le net avantage de ce projet pédagogique est la promotion d’une importante ouverture intellectuelle : des matières comme l’économie-gestion ou les affaires internationales sont par exemple enseignées au Collège de Paris 2. Néanmoins, la contrepartie prévisible à cette rallonge d’enseignements est une charge de travail supérieure à celle requise dans un parcours traditionnel ainsi qu’une plus grande exigence des enseignants vis-à-vis de ces étudiants triés sur le volet.

Les promotions sont aussi plus restreintes : les cours sont donnés en petits groupes à l’exception des cours magistraux. Cela permet une réelle émulation entre élèves, le potentiel de chacun peut être exploité pleinement tout en profitant aux autres étudiants du Collège.

Sur de nombreux points, le magistère diffère aussi grandement d’une formation classique suivie en faculté.

Tout d’abord, le Magistère n’est pas une formation généraliste. Du fait d’une nette visée professionalisante, chaque Magistère propose un semblant de spécialisation dès la première année, soit dès la L3 (par exemple : Orientation Droit public des affaires à Montpellier, Droit des nouvelles technologies à Poitiers …). Ainsi, il est préférable d’avoir dès la L2 une idée claire de son projet professionnel, ou du moins du domaine auquel on se destine. Certes, entrer en Magistère ne revient pas à s’enchaîner à une voie juridique jusqu’à la fin de sa carrière. Néanmoins, intégrer une formation spécialisée sans idée de ses goûts et de ses objectifs peut être contre-productif, car reviendrait à se fermer certaines portes. Dès lors, si vous n’êtes pas sûr de savoir ce qui vous plaît ou vous plairait dans le droit, préférez au magistère une formation généraliste à l’université (type Licence 3 droit privé/droit public indifférenciés), afin de vous laisser encore un peu de temps pour vous connaitre.

Ainsi, il est nécessaire de connaître ses goûts, ses appétences et ses compétences avant de s’engager dans une formation dont les cours sont orientés vers un secteur du droit plutôt qu’un autre.

De plus, en Magistère, l’ambiance se rapproche plus d’une Classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) qu’une année de Licence en université. En effet, le planning alterne entre cours magistraux à l’université et cours obligatoires en petits effectifs, spécifiques au Magistère.

Le magistère c’est donc plus d’encadrement qu’en faculté, mais à conjuguer avec de petits effectifs facilitant l’esprit de classe et la solidarité.

D’autre part, une formation en magistère comble un manque souvent constaté à l’université : la faiblesse de ses réseaux d’anciens élèves. Au sein d’une faculté, ils sont souvent peu structurés ou uniquement localisés à certains Masters 2. Le système Magistère, lui, pallie ces écueils. Les très denses réseaux d’anciens élèves y sont légions, trouver un stage devient alors plus aisé, les rencontres avec des professionnels plus fréquentes.

Mais qui dit formation d’excellence, dit réputation à conserver. La charge de travail peut être supérieure à celle rencontrée en faculté. Par exemple, le Magistère Droit des activités économiques de Paris 1 a la particularité de coefficienter identiquement toutes les notes de partiels. Ainsi, la note d’examen final en Langue vivante 1 sera pareillement comptée que celle en droit des sociétés (mais le droit des sociétés faisant aussi l’objet d’une note de TD, cette matière sera en revanche deux fois évaluée). Conséquence : inutile de réviser stratégiquement certaines matières et pas d’autres, toutes ont la même importance dans la moyenne générale, les coefficients étant identiques.

Astrik Arutyunyan, étudiante au Magistère Droit des activités économiques (MDAE) à l’Université Panthéon-Sorbonne Paris 1 nous en dit plus sur cette formation exigeante qu’elle suit depuis deux ans :

« Le Magistère de droit des activités économiques mêle des cours magistraux dispensés par les professeurs de Paris 1 à des cours en petit comité, qui permettent de créer une bonne ambiance au sein de la promotion. Il est vrai que cette double formation implique un travail à fournir conséquent mais les enseignements proposés sont tellement riches et variés qu’il est difficile de ne pas y prendre goût si on est porté vers le droit des affaires, tant public, privé, qu’international. Etant actuellement en stage à l’Assemblée nationale, je saisis l’importance pour un juriste d’avoir suivi une formation juridique pluridisciplinaire – et non pas cantonnée au seul droit privé des affaires – compte tenu la variété des sujets d’actualité abordés par nos députés. »

Quelle sélectivité à l’entrée ?

 

  • L’entrée en magistère n’est-elle réservée qu’aux majors de promotions ?

Oui et non. Certes, avoir eu un bon voire excellent dossier universitaire L1/L2 peut être un pré-requis pour intégrer certains Magistères. De plus, les élèves ayant suivi une Classe préparatoire à l’ENS Cachan sont nombreux parmi les promotions, avoir suivi ce type de formation peut être un atout.

En revanche, le niveau de sélectivité dépend grandement du Magistère visé, de son ambition, de son champ d’activité.

Le Magistère Juriste d’affaires d’Assas par exemple, ouvrant accès au DJCE d’Assas en M2, est lui particulièrement sélectif. L’admission se décompose en trois phases : une première sélection sur dossier, une deuxième consistant en une épreuve de culture générale de quatre heures et une épreuve d’anglais juridique d’une heure ; la dernière phase revêtant la forme d’un entretien avec le jury. Les épreuves écrites sont à préparer durant l’été car organisées au début du mois de septembre.

Gautier Valdiguié, étudiant en dernière année du Magistère Juriste d’affaires à l’Université Panthéon-Assas Paris 2, nous parle de son expérience lors du processus d’admission, et du quotidien dans ce Magistère prestigieux :

« La sélection au magistère se fait après la L2.Personnellement, je ne pensais pas du tout être pris, j’ai surtout postulé pour ne pas le regretter. On dit que la sélection est rude : c’est vrai qu’il y a peu de places, mais en réalité le jury laisse une chance à tout le monde. En effet, le fait que la sélection se fasse par concours (épreuve de droit anglais et épreuve de culture générale) permet de compenser un dossier moyen. Cela permet de sélectionner les éléments les plus motivés. Une grande importance est aussi accordée au parcours extra universitaire.

Pour avoir suivi une classe préparatoire à l’Ecole normale supérieure de Cachan avant le magistère, il est clair que ce n’est pas du tout la même ambiance. Etant donné que le DJCE d’Assas est pratiquement garanti, il n’y a pas de compétition, ce qui a une grande influence sur l’ambiance dans la classe. Pour résumer, on peut rapprocher le magistère à une petite famille: tout le monde se soutient, s’échange les cours, … Il y a une très bonne ambiance, des soirées sont organisées, des cocktails avec de grands cabinets (Sullivan, Linklaters, …), des verres … Ainsi, en temps que Président du Bureau des Elèves (BDE) j’ai eu le plaisir d’organiser une soirée à Noël, une soirée inter-magistères (« la magistrale »), le WEI, …

Evidemment, il y a plus de travail qu’à la fac pour la simple et bonne raison qu’il y a plus de matières, cela dit tout est organisé afin que ce soit faisable. L’autre avantage est d’éviter les « aléas » de la fac : des horaires cohérents, des chargés d’enseignement compétents, … Mais personnellement, hors périodes de partiels et révisions, je sors en moyenne une fois par semaine, c’est assez variable mais dans l’ensemble le magistère ne transforme pas en ermite !

Au niveau des diplômes, les étudiants n’ont pas à s’en faire. Ils sont, en fin de formation, diplômés du M2 Juriste d’affaires, du DJCE, du diplôme universitaire du Magistère et d’un certificat de spécialité passé à Montpellier au mois de juin de la dernière année.

Le magistère a très bonne réputation auprès des employeurs, et à cela s’ajoute un réseau d’anciens très conséquent du fait de l’ancienneté de la formation et de la qualité des postes occupés par les « magistériens ». Aussi, les étudiants n’ont aucun mal à s’insérer dans le milieu professionnel.

Le débouché naturel est bien sûr le droit des affaires, mais certains étudiants ont pu devenir juge, notaire ou même professeur d’université. »

 

Toujours du point de vue du processus de sélection, d’autres magistères mettent un point d’honneur à sélectionner des profils de caractère, dont le projet professionnel et la personnalité coïncident avec l’ambition professionnelle de la formation. Par exemple, Romain Kinzelin, étudiant en deuxième année du Magistère Droit des techniques de l’information et de la communication à l’Université de Poitiers nous explique qu’il est d’abord entouré par des gens passionnés, sachant tous quelle orientation donner à leur cursus juridique :

« En intégrant le Magistère en droit des TIC de l’université de Poitiers je cherchais avant tout à prendre part à une promotion d’élèves motivés et passionnés. Que ce soit par la musique, le cinéma ou l’univers du numérique, chacun d’entre nous porte en lui une passion qu’il a voulu intégrer à son cursus juridique traditionnel. Ce lien qui nous uni est une force qui entretien un réseau d’anciens élèves bien implanté. On trouve des anciens du magistère aussi bien en cabinets d’avocats spécialisés en propriété intellectuelle/TIC que dans de grandes entreprises du monde du numérique, des médias ou des sociétés de production audiovisuelle. Les débouchés sont nombreux et la passion l’emporte parfois: un compositeur de musiques de films se cache parmi les anciens ! »

Ainsi, ne censurez pas votre candidature à un magistère en raison d’un dossier universitaire un peu faible. Le profil, les activités extrascolaires, la passion et surtout la conviction que vous êtes destinés à suivre cette formation peuvent l’emporter !

  • Entrer en Magistère en M1, est-ce possible ?

Cela l’est parfois, chaque magistère ayant sa propre politique sur ce point. Par exemple, la Magistère Droit des Technologies de l’Information et la Communication (TIC) de l’Université de Poitiers accueille quelques étudiants en M1/deuxième année de Magistère chaque année, mais le nombre de places disponible est très limité. En revanche, il n’est possible d’intégrer le Magistère Juriste d’affaires de l’Université d’Assas qu’en L3 ou en M2. Il est donc nécessaire que vous vous renseigniez précisément auprès du magistère que vous convoitez.

 

  • Quand et comment est-il possible d’intégrer un collège de droit ?

 

Tout dépend, encore une fois, des collèges de droit auxquels vous postulez. Pour le collège de droit de Paris 2, historiquement le plus ancien (ouvert en 2008), une mention Très Bien au baccalauréat sera exigée, ou la réussite à un test d’admission en cas de Mention Bien. Une sous-sélection se faisant en fin de chaque année, il est possible de quitter le collège de droit pour réintégrer le cursus normal en cas de faiblesse des résultats. A l’inverse, le Collège de droit ouvre aussi ses portes à d’excellents étudiants de l’université : avoir obtenu sa L1 et/ou sa L2 avec une mention Bien ou Très bien peut constituer un laissez-passer. De façon plus générale, la sélection pour intégrer un Collège de droit se fait sur dossier parfois complété par un entretien, ou bien sur concours.

 

Quels avantages à suivre un tel cursus ?

A lui parler, on comprend bien souvent que le « magistérien » est serein quant à son avenir. A court-terme tout d’abord : dans les centres couplés Magistère/DJCE, il sait que s’il valide son Master 1, il accèdera sans sélection à ce prestigieux diplôme qu’est le DJCE. De façon plus globale, le cursus Magistère se déroulant sur trois ans, un Master 2 est assuré dans tous les cas à qui valide son M1.

La sécurité se rencontre aussi sur le long terme : les Magistères et DJCE sont des filières sélectives, de haut niveau, spécialisées et professionnalisantes très prisées des employeurs. Le réseau d’anciens ainsi que la réputation du magistère peuvent grandement faciliter la recherche de stage et d’emploi.

Valentin Condette de Sainte-Maresville, étudiant à l’EFB, ancien du Magistère et DJCE Droit des Affaires et Fiscalité à l’Université de Montpellier nous expose les atouts de sa formation et comment elle l’a aidé à élargir ses opportunités professionnelles :

« Je suis heureux de faire partie des « futurs anciens » du DJCE de Montpellier qui, outre son excellente réputation, offre un cadre d’étude exceptionnel à quelques pas de la Méditerranée dans une des ville les plus étudiantes et dynamiques de France.

Il m’est apparu que cette institution (premier DJCE créé en France), bénéficiait d’un solide réseau d’alumni (au premier rang desquels on retrouve des pointures du monde de l’entreprise, certains associés réputés des cabinets anglo-saxons les plus prestigieux, d’illustres professeurs de droit, quelques-uns des meilleurs arbitres internationaux, et bien d’autres encore…) qui ne demandait qu’à être mobilisé. Voilà, je crois, un des atouts incontournables du DJCE.

Ce que j’apprécie particulièrement dans cette formation c’est aussi sa parfaite adaptabilité au marché du droit, associée à son excellente visibilité auprès des meilleurs cabinets d’avocats d’affaires et des grandes entreprises. Le DJCE constitue pour moi à n’en point douter un tremplin qui me permet et permettra d’aborder avec une grande sérénité mon projet professionnel.

C’est principalement grâce à sa réputation et à son sérieux que j’ai pu rejoindre tout récemment le cabinet américain Cleary Gottlieb Steen & Hamilton en Corporate/M&A à Paris dans le cadre de mon stage de fin de Master II, et que j’effectuerai mon stage d’Elève-avocat au sein du cabinet américain Shearman & Sterling en mars 2015.

Frappez et on vous ouvrira les portes ! »

Le Magistère étant une formation d’excellence, il éclaircit donc les horizons professionnels en conséquence. Mais les atouts d’une telle formation se quantifient aussi humainement : une ambiance de classe, des regroupements inter-magistères … font se multiplier les moments de rencontre et de détente.

Elise Van Sant, étudiante à deuxième année de Magistère de Juriste d’Affaires Européens (MJAE) à l’Université de Lorraine nous parle de cette atmosphère qui l’a ravie ainsi que de ses projets concrétisés grâce au magistère :

« On retrouve vraiment une ambiance de classe au sein du magistère, à 18 c’est sûr que c’est plus convivial ! Et puis cela nous permet de nous organiser facilement pour nos projets : entre la préparation du Week End d’intégration, de celle de notre voyage à l’étranger mais aussi l’organisation du Magistérium 2014, une rencontre amicale et sportive entre les magistères de France qui aura lieu à Nancy, l’année prochaine va être mouvementée ! La spécificité de notre magistère est qu’il est spécialisé en droit des affaires et orienté vers l’international. C’est d’ailleurs grâce à ma formation que je suis actuellement en stage à Casablanca. Et j’attends avec hâte l’année Erasmus qui aura lieu en Master 2 ! »

Sécurité, professionnalisation, réputation, promotion à taille humaine. Si ces quatre caractéristiques vous inspirent, vous parlent ou vous interpellent, foncez ! Les magistères n’attendent que vous.

Quant au collège de droit, Louis Vogel, ancien doyen de la faculté de droit d’Assas Paris 2, considérait que cette filière n’était qu’une réponse à un  « besoin du marché ». En effet, les professionnels reconnaissent désormais la sélectivité et l’excellence de telles formations, les recruteurs se montrent alors en conséquence friands de profils intégrant un passage en Collège de droit. Trouver des stages devient alors plus facile, tout comme l’insertion à long terme sur le marché du travail. Ces cursus sont aussi d’excellentes préparations à différents concours (l’ENA, la police nationale, l’ENM …) et rend plus aisée l’entrée dans d’excellents Masters 2 (à noter que seuls Paris 1 et Paris 2 offrent un cursus de cinq ans au sein du Collège de droit). Cela étant dit, c’est sans surprise que le Professeur Pierre Crocq, Directeur du Collège de droit de Paris 2, n’hésite pas à qualifier cette filière de « formation d’élite ».Ainsi, une solide poursuite d’étude et une intégration enviable au marché du travail sont clairement des atouts dont les étudiants de collèges de droit pourront se targuer.

Alors faites-vous confiance, postulez à la formation qui correspond à votre personnalité et à vos projets, et surtout : brillez !

Présentation des différents magistères et DJCE liés aux sciences juridiques

– Droit et gestion (Rennes I)

– Droit des affaires, fiscalité, comptabilité (Aix-Marseille III),

– Droit des affaires et fiscalité/DJCE (Montpellier I),

– Droit public des affaires (Montpellier I),

– Juriste d’affaires européen (Université de Lorraine)

– Juriste d’affaires/DJCE (Panthéon-Assas Paris II).

Juriste d’affaires/DJCE (Lyon III)

– Juriste d’affaires franco-britannique (Rennes I),

– Droit des activités économiques (Panthéon-Sorbonne Paris I),

– Droit des Techniques de l’Information et de la Communication (Poitiers),

Droit, journalisme et Communication des Organisations (Aix-Marseille),

– Relations internationales et action à l’étranger (Panthéon-Sorbonne Paris I),

Master 2 DJCE (Université de Caen Basse-Normandie)

Master 2 DJCE (Université de Cergy-Pontoise)

Master 2 DJCE (Université de Lorraine)

Master 2 DJCE (Université Montesquieu-Bordeaux IV)

Master 2 DJCE (Université de Poitiers)

Master 2 DJCE (Université de Rennes 1)

Master 2 DJCE (Université de Strasbourg)

Master 2 DJCE (Université Toulouse 1 Capitole)

 

Delphine Stibon

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