Lors de l’examen, en commission des affaires sociales, du projet de loi sur la santé, les députés ont adopté l’amendement visant à supprimer le délai de réflexion de 7 jours pour recourir à une interruption volontaire de grossesse.
Toute femme souhaitant recourir à une IVG devait respecter ce délai de réflexion entre la première consultation médicale obligatoire et la seconde.
Les députés devront de nouveau s’intéresser à la suppression de cette disposition au sein de l’hémicycle le 31 mars prochain.
En attendant, la clause de conscience tient le choc.
Ambre de Vomécourt
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