Par un arrêt du 27 avril 2009, les 2ème et 7ème sous-sections réunies du Conseil d’Etat ont rejeté la requête de Bouygues Télécom à l’encontre de la décision de l’ARCEP fixant les conditions et le calendrier de rétrocession d’une partie des fréquences actuellement utilisées par les opérateurs en place en vue de leur réattribution à un quatrième opérateur. Le Conseil d’Etat n’a relevé aucune discrimination au détriment de Bouygues Télécom, les trois opérateurs disposant de la même quantité de fréquences.
Le petit juriste Site de la revue d'actualité juridique