Un arrêté datant du 14 novembre 2015 et publié au journal officiel le lendemain autorise l’utilisation de « sulfate d’atropine, solution injectable 40mg/20ml PCA ».
Ce médicament est administré comme antidote aux personnes exposées à des « neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques) ».
Selon l’article 1er de cette ordonnance, les professionnels de santé intervenant dans des services d’aide médicale urgente pourront, à titre dérogatoire, acquérir, stocker, distribuer, prescrire, dispenser et administrer cet antidote, fabriqué au sein de la Pharmacie centrale des armées, aux victimes.
Ambre de Vomécourt
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