Arbitrage international

Passionnée par l’arbitrage, Juliette a trouvé un cabinet qui lui ressemble.
Grâce au programme d’accompagnement mis en place par Eversheds Sutherland, la jeune avocate réussit à conjuguer vie professionnelle et vie privée.

 

Le PETIT JURISTE. Pourquoi avoir choisi l’arbitrage et le contentieux ?
JULIETTE LEFUR DUROUX. Lorsque j’étais étudiante en licence, j’ai eu la chance d’assister à un cours de droit international, dont une partie concernait le règlement des litiges. J’ai souhaité persévérer dans cette voie qui me paraissait passionnante. J’ai alors intégré un Master II en contentieux, arbitrage et modes amiables de règlement des conflits à Assas. Aujourd’hui, je ne regrette pas ce choix.

En quoi votre formation internationale représente-t-elle un atout dans le métier que vous exercez aujourd’hui ?
J’ai suivi un LLM spécialisé en Commercial Law à l’université de Bristol. Cette expérience au Royaume-Uni m’a permis de m’ouvrir à la pratique anglo-saxonne du droit. À mon sens, cela a été très bénéfique et j’en récolte aujourd’hui les bénéfices, car le contentieux et l’arbitrage
étant deux matières à forte résonance internationale.

Comment la transition entre le stage final et la collaboration s’est-elle déroulée ?
Lorsque j’ai débuté ma collaboration, j’ai d’emblée mesuré l’ampleur des responsabilités qui m’étaient confiées.
Lorsqu’on est en stage, il y a toujours quelqu’un au-dessus pour filtrer notre travail. En revanche, on attend d’un collaborateur qu’il soit opérationnel immédiatement. Cela crée une exigence supplémentaire. Mais cette pression fait partie du métier. Pour la gérer au mieux, le cabinet Eversheds Sutherland a mis en place le programme Empower, afin d’accompagner les collaborateurs durant leurs huit premières années au sein du cabinet. Il s’agit d’un véritable coaching qui nous aide sur les questions purement juridiques et nous apporte un soutien organisationnel. Cela nous permet, entre autres, d’optimiser notre temps de travail et de respecter les délais.

Quel message adresseriez-vous aux étudiants ?
Je suis également chargée de travaux dirigés en droit des obligations au sein d’Agorassas, le centre d’études à distance d’Assas. Lorsqu’on pratique le droit, il est essentiel de savoir restituer ses connaissances et son expérience aux étudiants. Dans le petit monde du droit, chacun doit trouver sa place.

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